30 octobre 2006

15 octobre 2006

FANFIC HARRY POTTER REPRENANT MES ROMANS

Découverte amusante : un site de fans de Harry Potter s'est amusé à écrire une histoire opposant l'univers de Rowlings au mien, challenge d'autant plus surprenant que nos mondes sont tout à fait différents...

(cliquez sur le titre pour vous y rendre)

14 octobre 2006

Lecture : LES CENTAURES, André Lichtenberger


Parfois, les bacs des bouquinistes me laissent rêveuse. Non pas à cause du plaisir incroyable que chiner procure, ni en raison de ma passion pour les livres, mais parce qu'on y trouve des trésors oubliés.
Et ces gouffres-là me plongent dans une grande perplexité.
Il y a quelques mois, l'un des mes pourvoyeurs en documents et autres objets de découvertes livresques (;-) m'offrit un petit roman qu'il avait trouvé aux puces, dont l'auteur m'était totalement inconnu (ce qui ne signifie rien en soi je l'accorde volontiers).

Les Centaures, d'André Lichtenberger, aux éditions Les Maîtres de la Plume ("Littérature et art français, librairie Baudinière 23 rue du Caire Paris 2e) orné de 15 gravures de Lorenzi.
(Vous en voyez ici la version retapée et reliée par ma mère)

Ce roman est en fait un long poème en prose (je ne sais pas comment le définir autrement), et date de 1904 (après recherche, car mon édition n'est pas datée). L'auteur, totalement oublié aujourd'hui, a pourtant une bibliographie assez fournie, et a été académicien. Personnellement, je n'ai lu de lui que ce merveilleux texte (des mois après sa lecture, je reste bouleversée) et un autre roman, Raramémé (1921) s'adressant plus aux enfants je trouve, et dont je parlerai peut-être un autre jour.

"Les Centaures" relate les derniers jours de l'ère qui précéda la nôtre, celle des Bêtes. Un monde sauvage, au sens pur du terme, dont l'équilibre est maintenu par la vigilance du peuple des Centaures : la Loi veut qu'on ne tue point. Elle n'exclue pas que certains soient carnassiers, mais qu'ils tuent pour se nourrir... la nuance est d'importance.
Le pitch est difficile à faire.
Le roi des centaures, Klévorak, apprend que la Loi a été violée par ces nouvelles créatures, qu'il appelle les Maudits, les Hommes : ils tuent. Des voix s'élèvent qui en appellent à son arbitrage : celles des faunes (lubriques mais innocents, qui seront involontairement la cause de la guerre épouvantable qui entraînera la fin des Peuples Anciens), celle des Tritons, celles des Bêtes.

Klévorak sait que la sagesse voudrait qu'ils restent tous à l'écart de cette nouvelle espèce qui tue, dépèce, et se pare des peaux de ses victimes, car elle vient d'un autre monde, d'un autre temps.
Et puis les centaures ont bien d'autres soucis : les naissances se font rares, la population vieillit.
Tous les signes sont là qui augurent de la fin prochaine, inéxorable, du peuple roi...
Ultime signal d'alerte : Katilda, la plus belle et l'une des seules centauresses en âge de procréer, se tient à l'écart du groupe et se refuse aux mâles, défiant toutes les lois (de conservation, de la nature...). Déjà, à sa naissance, le vieux roi se doutait qu'elle portait en elle un message annonciateur de bouleversements : avait-on déjà vu un pelage et une chevelure si totalement blancs ?
Et en effet, Katilda ne se reconnaît pas dans les siens. Elle ne les comprend pas : elle les trouve sauvages, violents, "bestiaux"... Son coeur est prisonnier d'un lourd secret : alors qu'elle erre seule dans la forêt, elle tombe en arrêt devant l'une de ces créatures dont le roi se défie : un jeune homme, un chasseur. Elle est fascinée par sa beauté, et se méprend sur les raisons qui le poussent à la caresser si doucement, elle qui craint tant la brutalité des saillies de ses congénères...

Amoureuse, ensorcelée, elle n'aura de cesse de fréquenter les zones interdites, celles où les chasseurs Maudits vivent. Elle ne comprend pas que depuis qu'il a découvert son existence, l'Homme est obsédé par elle, pas sa fourrure imaculée qui ferait un trophée de choix...
La traque, atroce, commence alors... et les Peuples Anciens ne peuvent pas rivaliser avec les armes des Hommes. En effet, les Maudits chassent en civilisés, avec des outils perfectionnés... Les massacres sont presque "industriels".


Pour sauver les survivants, Klévorak décide de quitter les terres ancestrales et de traverser la mer pour se réfugier sur l'île sacrée, celle des légendes. Les Tritons assurent qu'elle existe, qu'il suffit de nager...
Mais la traversée est un désastre, beaucoup meurrent encore, d'épuisement.
Et rien ne garantit que les Maudits ne les poursuivront pas jusque-là...

Il faut se laisser porter par la langue, quasi wagnerienne, de Lichtenberger, qui ne sombre jamais dans la niaiserie. La violence et la beauté sont omniprésentes, la mélancolie, aussi. Moi qui aime tant l'Edda, rapportée par Snorri Sturluson, ce moine du 12e siècle qui a retranscrit pour nous les chants scandinaves (le crépuscule des dieux), je ne peux qu'être bouleversée par ce poème évoquant la rudesse, l'impitoyable réalité (ou réalisme ?) inhérente à l'accession au pouvoir, à la "domination" destructrice et systèmatique de l'espèce humaine. La fin du règne "animal"... et son impact sur la notion de "sacré", de "mythique", d'équilibre et d'éternité.

Comment ne pas être troublée par la fierté et la force rassurantes du roi des centaures, Klévorak :
"Une foulée en avant de son peuple s'élance Klévorak, le roi. Il porte haut sa tête illustre que les années ont blanchie sans la courber. Eparpillées au vent de sa course, les mèches abondantes de ses cheveux volent autour de son front embroussaillé. Semblable à des ailes de neige, sa grande barbe flotte des deux côtés de son cou rigide. La face aux plis creusés, aux yeux étincelants, est tannée par d'innombrables soleils. Sous le nez largement ouvert un sourire fier découvre les dents intactes. Le torse se dresse noueux et dur comme le tronc d'un chataîgnier. La peau boucanée des bras se bossèle des rondeurs formidables des muscles, et les larges mains aux doigts énormes font tournoyer un jeune frêne déraciné. Malgré l'âge, le poil brun du bas-corps demeure lustré; quatre membres aux sabots robustes enlèvent le chef d'un galop rythmé et c'est une queue toujours plus épaisse qui bat nerveusement ses flancs polis. Alternativement, son regard perçant s'égare à droite ou à gauche, ses grosses lèvres s'entr'ouvrent, et d'un sifflement amical il salue les tribus des bêtes qui vénèrent la force paisible des Centaures."
(image (c) Stéphane Humbert-Basset
http://humbas.free.fr


Ce même Klévorak qui, à la fin, conscient que son peuple est perdu et doit laisser la place aux nouveaux dominateurs, les Hommes, les Maudits qui tuent et détruisent tout, ira à la mort le front haut :
"à l'horizon quaternaire décline le disque éclatant du soleil. Qu'importent les aigres glapissements des Maudits ! qu'importent les vains sifflements de leurs flèches ! de l'effort rythmé de ses muscles Klévorak, l'ancêtre, les yeux fixes, nage vers l'occident. A celui dont il est né, le dernier des centaures rendra la vie qu'il en a reçue.
A la rencontre du vieux chef, l'astre paternel descend sur les eaux et, dans un flamboiement immense, lui tend ses bras de lumière. Tout le ciel brûle : une atmosphère de feu baigne le centaure, des voix indicibles bourdonnent à ses oreilles; des effluves divins l'enveloppent. Devant lui, à droite, à gauche, de l'horizon au zénith, tout est or, tout est pourpre, tout est lumière. L'astre emplit le ciel, emplit la mer, s'empare du vieux centaure, le recueille, le saisit, l'entraîne avec lui. Le terme du voyage est atteint. Dans l'embrasement universel; Klévorak le chef sent son âme se dissoudre. Il lève les bras avec un grand cri et s'engloutit dans le Soleil." (FIN)

Un roman bouleversant qui ne fait aucun compromis : si l'auteur use d'une langue superbe, peut-être surannée aujourd'hui (mais moi j'aime), il n'hésite pas à aller au fond de son propos : lubricité, candeur, violence, lois de la nature, humanité et inhumanité, amours et mort sont au rendez-vous.

à découvrir, absolument !

10 octobre 2006

Sang d'Irah 2 : gestation d'un roman fantasy, suite



Ouf, après une longue et productive nuit de travail, je suis enfin satisfaite de mes 100 premières pages, ce qui va sensiblement accélérer le processus, le reste du roman étant quasi bouclé depuis un moment.

Point : à présent que ce qui me bloquait au début (rythme) est règlé, je n'ai plus qu'à effectuer un lissage de l'ensemble et à rajouter les scènes concernant les lycanthropes, et à paufiner le grand final de la série...

plus qu'à


plus qu'à

plus qu'à ?

08 octobre 2006

MAYA ET FANTASY : projet en cours

Ce mois-ci, mise en route d'un nouveau chantier : un roman jeunesse de fantasy maya...

Expérience passionnante puisque l'univers mythologique et archéologique de l'Amérique précolombienne m'interpelle à plus d'un titre depuis longtemps, mais aussi à cause du challenge "jeunesse"... pas si évident à servir quand on évolue dans un monde où des notions comme le sacrifice humain, le sang, la mort sont omniprésentes.

je ne peux pas résister, il faut que je vous montre le plus bel oiseau du monde, dont le mythe va hanter ce roman du début à la fin : admirez le divin quetzal !





De tous les anciens calendriers du monde, ceux de la civilisation maya et des autres civilisations méso-américaines sont les plus complexes et les plus précis. Les calculs de la concordance entre les cycles mayas de 260 jours et de 365 jours donnent, dans les tropiques, des résultats presque identiques à ceux de l'année solaire actuelle, la marge d'erreur n'étant que de 19 minutes.

Les prêtres-astronomes mayas cherchaient des signes dans les cieux. Pour tracer les mouvements complexes du soleil, des étoiles et des planètes, ils avaient construit des observatoires et des gnomons mesurant les ombres portées et ils observaient l'horizon; à partir de ces observations, ils faisaient de savants calculs et les notaient dans leurs chroniques ou «codex». Ils dressaient ensuite des calendriers pour consigner le mouvement des astres et le passage du temps. Les Mayas tenaient aussi des registres détaillés des phases de la lune sans toutefois consigner officiellement ces données dans un calendrier lunaire.

http://www.civilization.ca/civil/maya/images/mayre07b.gif
À l'aide d'une branche fourchue, les astronomes ont fait des observations pour calculer les mouvements complexes de Vénus et d'autres astres.


Dans les cités mayas, les édifices cérémoniels étaient rigoureusement alignés sur la direction de compas. Au moment des équinoxes du printemps et de l'automne, par exemple, les rayons du soleil pénétraient par les meurtrières d'un observatoire maya, éclairant ses murailles intérieures.

http://www.civilization.ca/civil/maya/images/maybl07b.gif Le principe de l'alignement était aussi appliqué à l'extérieur des temples et des palais. L'exemple le plus connu se trouve à Chichén Itzá, la principale ville maya de la péninsule du Yucatán. Depuis des siècles, une foule s'y rassemble chaque année pour observer la magie du soleil illuminant les marches d'une pyramide dédiée à Quetzalcoatl, dieu incarné sous les traits d'un serpent à plumes. Lors des équinoxes vernales et automnales, le soleil illumine graduellement les marches et la tête du reptile au bas de l'escalier de la pyramide, un jeu de lumière donnant vie au serpent qui semble onduler du haut de la montagne sacrée en direction de la Terre.


Pourquoi donc les Mayas se donnaient-ils tant de mal pour aligner leurs places et leurs temples cérémoniels sur le soleil et les étoiles? En partie, sans doute, pour rendre hommage aux dieux. La tombe de Pacal à Palenque, par exemple, est alignée sur le Soleil. Au solstice d'hiver, le Soleil se couche derrière la haute corniche qui se profile derrière la pyramide de Pacal, au centre de la voûte du temple. Pas à pas, le Soleil s'avance dans le ciel, pénètre dans le Temple des Inscriptions, en éclaire le mur du fond puis, dans sa course vers l'horizon, il semble descendre les marches du temple pour se poser sur la tombe. La mort de Pacal et son entrée dans le monde souterrain font écho, par l'alignement de son tombeau, à la mort du Soleil et à sa plongée dans l'univers des ténèbres.

Les Mayas ont construit des observatoires dans bon nombre de leurs villes et ils ont aligné d'importantes structures sur les mouvements des corps célestes. Ce sont parfois des groupements de temples, comme les trois que l'on voit à Uaxactún, qui marquent la position du Soleil levant au moment du solstice d'été, des deux équinoxes et du solstice d'hiver. Le type d'architecture que l'on trouve comme le Caracol, à Chichén Itzá, est aussi fonction de l'apparition des corps célestes comme les Pléiades et Vénus. Un des temples d'Uxmal renferme des centaines de symboles vénusiens.

Métaphores astronomiques et événements célestes définissaient le paysage rituel des chefs mayas. Les transferts du pouvoir royal, par exemple, semblent, dans certains centres, s'être opérés au moment du solstice d'été. À Palenque, on peut lire sur une inscription que le fils de Pacal, Chan-Bahlum, a inauguré le complexe du temple de la Croix le 23 juillet 690 - lors de la conjonction de Jupiter, de Saturne, de Mars et de la Lune. Aux yeux des Mayas, cet événement peut avoir représenté la naissance primordiale des trois divinités ancestrales de la dynastie palenque de la Mère originale (la Lune) et leur être apparu comme l'occasion rêvée de dédier un monument à leur accession au pouvoir.

Des chefs mayas, sculptés ou peints sur des peintures murales, arborent des symboles des cieux, notamment une ceinture ou un diadème figurant une suite de symboles liés à la Lune, au Soleil, à Vénus, au jour, à la nuit et au ciel. On les voit aussi transportant des barres ornées comme des diadèmes pour indiquer qu'ils avaient un mandat du ciel ou encore assis, entourés d'une auréole leur conférant un pouvoir céleste. Les chefs s'associaient aussi volontiers aux divinités bénéfiques comme le Dieu du Soleil et, tout comme les prêtres, ils aimaient se «vêtir des cieux» s'enveloppant d'une peau de jaguar dont les mouchetures scintillaient comme les étoiles du firmament.

Les Mayas croyaient aussi que les mouvements du Soleil et de la Lune étaient, à chaque étape de leur trajectoire, guidés par les dieux. À leurs yeux, le Soleil et la Lune, au plus profond des ténèbres de la nuit, continuaient à voyager dans l'univers souterrain, sous la menace de divinités maléfiques qui voulaient freiner leur élan. De là à croire que les corps célestes avaient grand besoin des hommes et de leurs rites sacrés comme l'automutilation, la torture et le sacrifice humain, il n'y avait qu'un pas. Il s'agissait pour eux simplement du prix à payer pour la survie de l'univers. La mort devenait dès lors un privilège conférant l'immortalité aux disparus ou à ceux qui s'offraient en holocauste.

Les cycles répétitifs de la création et de la destruction que décrit la mythologie maya servaient à rappeler aux humains l'importance de leurs obligations envers les dieux qui assuraient la survivance de l'humanité et le prix à payer pour leurs manquements. D'après le calendrier sacré des Mayas, chaque période de 52 ans ramenait la menace de la destruction de l'univers. Les divinités et les autres forces de la création et du chaos se livraient alors dans l'univers des mortels une bataille sans merci déterminant le sort de chacune des créatures de ce monde.

La planète Vénus avait une signification particulière pour les Mayas et Quetzalcoatl, par exemple, est actuellement identifié à Vénus. Le codex de Dresde, une des quatre chroniques mayas épargnées, renferme aussi un relevé détaillé des apparitions de Vénus et il servait à prédire l'avenir. La guerre elle-même était déclenchée sur ordre du ciel, encore une fois par la planète Vénus. On peut voir sur les stèles et autres sculptures les insignes de guerre de Vénus tandis que les raids et les captures étaient réglés d'après ses apparitions, surtout sous forme de l'«étoile» du soir. Dans toute la Méso-Amérique, l'art de la guerre était souvent réglé sur les mouvements de Vénus.

La mythologie, l'astrologie et les calendriers mayas étaient intégrés dans un système de croyance unique. Les Mayas observaient le ciel et les calendriers pour prédire les éclipses solaires et lunaires, les cycles de la planète Vénus et les mouvements des constellations. Ces phénomènes n'étaient pas perçus comme des mouvements mécaniques mais comme des actes des divinités - des événements mythiques se reproduisant depuis la Création.

Il existe encore dans les régions mayas aujourd'hui des prêtres du calendrier qui font le comput du cycle sacré de 260 jours pour les actes de divination et autres activités chamanistiques. De nombreux éléments de ce système de croyance provenaient du ciel, mais des prêtres-astronomes intervenaient sur terre pour superposer la structure sacrée du cosmos aux activités du monde terrestre

07 octobre 2006

LE BLOG DE MAMAN : RELIURE D'ART


Ma maman, qui est une véritable fée avec ses mains, fait (entre autres choses) de la reliure d'art. Je ne suis pas peu fière d'elle... et de ma bibliothèque. Elle vient de lancer son blog : Encouragez-la !

05 octobre 2006

FAERIES n°22, été 2006


"Duncan d'Irah est un homme tiraillé. Il est obligé de remplacer son père à la cour de Nicée, celui-ci étant trop malade pour assurer sa place et sa voix. Mais Duncan n'aspire pas à ce titre : c'est trop tôt pour lui. De plus, il est obligé de suivre les ordres de sa reine, Maryanor, alors que sa raison lui crie que les choix qu'elle fait ne sont pas les bons et qu'ils ne sont que le reflet de la manipulation du Temple de Jade. Il se doit de faire taire son coeur qui lui ordonne de suivre aveuglément sa reine, avec laquelle il aurait dû se marier, pour la raison d'Etat. Comment, dans ce cas, vivre sa vie à pleines dents ? alors, comme son rang le lui dicte, Duncan va faire ce qui doit être fait, mais ses choix ne seront pas sans conséquences...

Claire Panier-Alix livre un roman à la fois riche, aussi bien au niveau des événements que du style, et dans lequel on plonge avec délectation. La maturité qu'elle a acquise au fil de ses romans prend ici toute sa signification, et la maîtrise qu'elle a de son monde et de ses personnages transparaît tant et si bien qu'on suit les aventures de ce héros d'un autre temps avec un réel bonheur. Ceux qui avaient apprécié sa trilogie, La Chronique Insulaire, ne pourront qu'être ravis par ce nouvel opus, et les autres n'aspireront qu'à en savoir plus sur Duncan."

Yannick Peignard, Faeries n°22 (été 2006)